Mathieu Weill

Mathieu Weill, consultant blockchain

Il faut se former à la blockchain et à l'IA.

Présentation

Interview Mathieu Weill lors de sa rencontre avec les étudiants en Digitime du 9 janvier 2019

    Pouvez-vous vous présenter ?

    Je suis consultant blockchain et chatbots. Brièvement, je suis un "maker" et concoit au quotidien des chatbots qui vont aider les utilisateurs à passer des actions plus facilement au sein de leurs entreprises.

    Quel est le thème abordé pour ce digitime ?

    Pour ce digitime, nous avons choisi d'aborder les thèmes suivants : l'innovation, la blockchain et l'intelligence artificielle. Il faut noter que chacun de ces sujets vit l'un avec l'autre.

    J'ai également décidé de transmettre les méthodes d'innovation pour sensibiliser les étudiants à l'importance de ces méthodes. Même si on est sur des sujets que l'on contrôle moins et sur des sujets où il va falloir être de plus en plus agés, typiquement la block chain et l'IA sont des sujets ouverts et jeunes dont on voit seulement les prémices de qu'ils peuvent apporter au business.

    En quoi aujourd'hui la block chain peut-elle changer le business model d'un secteur comme celui de la Banque ?

    La blockchain peut changer absolument tous les secteurs notamment celui de la banque. Parce qu'elle va être apporteuse de valeur, va diminuer des temps de transactions, diminuer des coûts de transactions, et va surtout changer la façon dont les gens percoivent la banque et la finance. Non plus comme des boites noires centralisées.

    Grâce à la blockchain on va acquerir de la transparence et on va être en mesure d'être plus acteur de ce qu'on fait de notre argent et comment celui-ci vit.

    Quel message souhaitez-vous faire passer auprès de nos étudiants ?

    Je pense qu'il y a deux messages: la blockchain et l'IA n'en sont qu'au début. L'Intelligence artificielle se développe rapidement. Quant à la blockchain c'est un secteur en devenir et où on est en manque de personnel en France. Il apparaît important de se former à ces technologies car il y aura du besoin et de la demande. Ils pourront très bien demain etre amenés à encadrer des profils techniques qui travailleront sur la blockchain.

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