Mohamed Mansouri

Mohamed Mansouri Directeur des Opérations et des systèmes informatiques à l’A.R.P.P

Présentation

Interview de Mohamed Mansouri lors du Digitime, jeudi 18 janvier 2018

    Apprendre en s’amusant avec le jeu des 7 solutions de l’A.R.P.P

    Mohamed Mansouri, Directeur des Opérations et des systèmes informatiques à l’A.R.P.P (Autorité de régulation professionnelle de la Publicité) nous a fait l’honneur de venir nous rencontrer lors des « Digitime » pour permettre à nos étudiants d’échanger avec des professionnels sur des thématiques différentes à chaque fois. 

    Ce jeudi 18 janvier, nous avons mis l’accent sur le thème Focus, et Mohamed Mansouri a pu présenter aux Bachelors 3ème année Webdesign & design graphique le jeu des 7 solutions. 

    Afin de mieux comprendre l’enjeu de ce Digitime, nous sommes allés à sa rencontre pour lui poser quelques questions.

    Quel est votre parcours ?

    J’ai une double compétence. Tout d’abord, je suis juriste. J’ai obtenu un troisième cycle de droit mais je faisais en parallèle un DESS (aujourd’hui on parle de Master 2) en Droit et Systèmes d’information en 2002. J’ai toujours eu cette double casquette, à la fois juriste-conseil et en charge de la conduite de projet I.T systèmes informatiques et cela jusqu’en 2011 où je suis passé Responsable puis Directeur.

    Qu’est-ce que l’A.R.P.P en quelques mots ?

    C’est un organisme privé, et non un organisme public. C’est un censeur. C’est une émanation de l’interprofession publicitaire. Si vous voulez, nos Conseils d’Administrations, nos mandats, c’est toute la famille (les trois grandes familles de la publicité) qui sont : les annonceurs, les agences et les médias. Ces derniers se réunissent au sein de l’ARPP et rédigent des règles déontologiques et s’engagent à les respecter en nous confiant le soin de veiller à la bonne application de ces règles d’éthique (l’image et le respect de la personne humaine, l’automobile, alcool ou encore le tabac etc.…), avant diffusion ; en conseillant nos membres, en les accompagnants. De sorte que leurs projets de publicité soient conformes à la réglementation et ses règles déontologiques, et après diffusion ; en effectuant des monitorings, en veillant et mesurant la bonne application des règles jusqu’à un certain point dans la pré-diffusion un peu plus coercitif qui est le jury de déontologie publicitaire qui lui, peut traiter des plaintes des professionnels et des consommateurs. Et donc rendre des avis et les publier avant et après diffusion.

    Qu’est-ce que le jeu des 7 solutions ?

    C’est un serious game (*jeu sérieux). L’idée était de rendre accessible, de gamifier les règles déontologiques.Concrètement, cela consiste à identifier 7 manquements, sélectionnés aléatoirement dans une base de 22 erreurs. Ce qui fait que le jeu n’a pas le même aspect.Donc 7 manquements à identifier en 7 clics et 7 minutes. On peut dire qu’on a 7 cartouches !On est dans la vie quotidienne et il faut faire appel au bon sens du joueur. Ces règles déontologiques relèvent du bon sens (ce qu’on ne pourra pas faire dans la vraie vie et donc ne pas faire en publicité).C’est très ludique. Cela porte évidemment sur les comportements dangereux, sur la consommation d’alcool, de respect de l’environnement…. Mais je n’en dirais pas plus ! 

    Avez-vous des conseils à donner à nos étudiants ?

    Déjà sur l’application des règles au digital. Il faut tordre le cou à cette idée selon laquelle dans le digital, on fait ce que l’on veut. Qu’il n’y pas de règlementation, il n’y a pas de règles, c’est la jungle en quelque sorte.

    Non, les règles déontologiques adoptées par les professionnels sont aussi applicables au digital.

    Tous les médias sont concernés.

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